LeChrist nous rappelle que le don de soi n’est pas de se perdre soi-mĂȘme mais de se retrouver. « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie Ă  cause de moi la trouvera. » (Mt 16, 25) 3. « Je vous appelle mes amis. () Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis () » La foi est un Jean15,16 Je soutiens le Journal ChrĂ©tien Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai Ă©tablis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au PĂšre en mon nom, il vous le donne. Jean 15,16 Extrait de la Bible annotĂ©e interlinĂ©aire Leparticipe passĂ©, suivi d'un infinitif, ne s'accorde pas avec le COD qui prĂ©cĂšde lorsque ce COD ne fait pas l'action exprimĂ©e par l'infinitif, mais la subit." Dans l’exemple que vous donnez maintenant. “La ville que vous avez choisie”. On est d’accord, ici c’est Ă©vident. “La ville que vous avez choisi (e) d'habiter.”. Cen'est pas vous qui- m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et Ă©tablis, afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vousdemanderez au PĂšre en mon nom, il vous l'accordera. E 13. E 13. Alleluia ! Alleluia ! Il n'y a pas de plus grand amour. que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. Alleluia ! + Evangile de Jaime pas les sushis, j'ai votĂ© California Rolls, je sais pas ce que c'est, mais je trouve le nom sympa, on pourrait presque croire Ă  un hamburger roulĂ©. CritereAlarmant MP fdNlK. En ce temps-lĂ , JĂ©sus disait Ă  ses disciples Comme le PĂšre m’a aimĂ©, moi aussi je vous ai aimĂ©s. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardĂ© les commandements de mon PĂšre, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. Mon commandement, le voici Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimĂ©s. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous ĂȘtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maĂźtre ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon PĂšre, je vous l’ai fait connaĂźtre. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et Ă©tablis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au PĂšre en mon nom, il vous le donnera. Voici ce que je vous commande c’est de vous aimer les uns les autres. » Qu’est-ce qui fait agir l’homme ? Qu’est-ce qui le pousse Ă  travailler, Ă  se fatiguer, Ă  chercher, Ă  prĂ©voir ? Quelle force le meut de jour en jour, d’annĂ©e en annĂ©e, tout au long d’une vie qui passe si vite ?Balzac disait c’est l’intĂ©rĂȘt. Les affiches crient c’est le plaisir ; et les journaux rĂ©pĂštent c’est la soif du pouvoir. JĂ©sus, lui, parlait au futur, et il disait ce sera l’amour. Et c’est d’amour qu’il a parlĂ© Ă  ses disciples, longuement, dans son discours d’adieux, lors de son dernier repas, alors que s’agitaient contre lui, dans JĂ©rusalem nocturne, Judas et ceux qui le payaient, justement les forces de l’intĂ©rĂȘt et du pouvoir. Et dans la bouche de JĂ©sus, le verbe aimer, ce mot usĂ©, faussĂ©, sali, redevient grand, et porteur d’espĂ©rance."Demeurez dans mon amour", dit JĂ©sus aux disciples. Entendons ; demeurez dans l’amour que j’ai pour vous. Et effectivement, pour cette poignĂ©e d’hommes qui ont tout quittĂ© et qui l’ont suivi, c’est la seule chose qui puisse donner sens Ă  leur vie demeurer dans l’amitiĂ© de JĂ©sus de Nazareth, le seul qui ait les paroles et les rĂ©alitĂ©s de la vie ils savent ce que cela veut dire, comme nous le savons nous-mĂȘmes l’amour que JĂ©sus a pour nous est toujours Ă  la fois une initiative et un appel. Une initiative, car JĂ©sus n’attend pas, pour nous aimer, que nous puissions ĂȘtre fiers de nous ; un appel, puisque son amour prend tout l’homme et tout dans l’homme l’intelligence, l’affectivitĂ©, le goĂ»t d’agir et la soif de beautĂ©. Tout cela, l’amour de JĂ©sus veut le mettre Ă  son service. C’est pourquoi JĂ©sus ajoute "Si vous ĂȘtes fidĂšles Ă  mes commandements, vous demeurerez dans mon amour".C’est dire que cette amitiĂ© entre JĂ©sus, Fils de Dieu, et nous, fils et filles de Dieu, ne se mesure pas au baromĂštre du sentiment, mais Ă  celui de la fidĂ©litĂ©. Rien de plus ordinaire, en un sens, que l’amour de JĂ©sus et notre rĂ©ponse Ă  cet amour, car ils se vivent dans le quotidien et en habits de tous les jours. JĂ©sus lui-mĂȘme n’a pas vĂ©cu autrement l’amour inouĂŻ qui le liait Ă  son PĂšre "Moi de mĂȘme j’ai gardĂ© les commandements de mon PĂšre, et je demeure dans son amour".Mais quelles sont les consignes de JĂ©sus, qui doivent dessiner ainsi l’horizon de notre libertĂ© et nous permettre de demeurer dans son amour ?JĂ©sus n’en a laissĂ© qu’une "Aimez-vous". Et de fait, tout est lĂ , car aimer, c’est faire vivre. Aimer, c’est vivre pour que l’autre vive, pour qu’il puisse se chercher, se trouver, se dire ; pour qu’il se sente le droit d’exister et le devoir de s’épanouir. Aimer, c’est faire exister l’autre, les autres, Ă  perte de vue, Ă  perte de vie, malgrĂ© nos limites et les handicaps de l’autre, malgrĂ© les frontiĂšres sociales et culturelles, malgrĂ© tous les tassements de l’existence, malgrĂ© les ombres de l’égoĂŻsme ou de l’agressivitĂ© qui passent jusque dans les foyers les plus unis et les communautĂ©s les plus fraternelles. Aimer, c’est repartir sans cesse, Ă  deux, Ă  dix, en communautĂ©, en Église, parce que l’amour du Christ ne nous laisse pas en repos, et parce que, aprĂšs tout, d’aprĂšs JĂ©sus lui-mĂȘme, il n’y a pas de plus grand amour, il n’y a pas d’autre limite Ă  l’amour que de donner sa vie, en une fois ou Ă  la nous voilĂ  perplexes et dĂ©munis devant un pareil renversement des valeurs. Nous sentons bien, pourtant, et nous savons d’expĂ©rience, que par-lĂ , sur ce "chemin de la charitĂ©", comme disait saint Paul, notre vie retrouve toujours un peu de sa lĂ©gĂšretĂ©, et notre cƓur un peu de son espace. C’est bien ce que JĂ©sus ajoute, sur le ton de la confidence "Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite".Quand cette joie du Christ trouve un Ă©cho en nous, notre vie, comblĂ©e ou douloureuse, commence Ă  laisser un sillage. Parfois, il est vrai, la route de l’abnĂ©gation paraĂźt longue et nos efforts bien mal payĂ©s, par nos frĂšres ou nos sƓurs, par les enfants, ou par Dieu. Il est bon, Ă  ces heures-lĂ , d’écouter le Christ nous redire, comme aujourd’hui, pour remettre les choses au point et notre vie dans sa lumiĂšre "Ce n’est pas toi qui m’as choisi, ce n’est pas toi qui m’as fait un cadeau en acceptant la foi et mon appel, c’est moi qui t’ai choisi; et je t’ai placĂ©/e, lĂ  oĂč tu es, lĂ  oĂč tu sers, lĂ  oĂč tu souffres et lĂ  oĂč tu espĂšres, pour que tu ailles de l’avant, que tu portes du fruit, et que ton fruit demeure". ... Comme le PĂšre m’a aimĂ©, moi aussi je vous ai aimĂ©s. Demeurez dans mon amour, qui sauve. Si vous m’aimez, vous serez obĂ©issants, et l’obĂ©issance fait croĂźtre l’amour rĂ©ciproque. Ne dites pas que je me rĂ©pĂšte. Je connais votre faiblesse, et je veux que vous soyez sauvĂ©s. Je vous ai dit cela afin que la joie que j’ai voulu vous donner soit en vous et soit parfaite. Aimez-vous, aimez-vous ! C’est mon commandement nouveau. Aimez-vous les uns les autres plus que chacun de vous ne s’aime lui-mĂȘme. Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous ĂȘtes mes amis et moi, je donne ma vie pour vous. Faites ce que je vous enseigne et commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maĂźtre, alors que vous, vous savez ce que je fais. Vous savez tout de moi. Je vous ai manifestĂ© non seulement moi-mĂȘme, mais aussi le PĂšre et le Paraclet, et tout ce que j’ai entendu de Dieu. Ce n’est pas vous qui vous ĂȘtes choisis. C’est moi qui vous ai choisis, et je vous ai Ă©lus afin que vous alliez parmi les peuples, que vous portiez du fruit en vous et dans le cƓur des personnes qui seront Ă©vangĂ©lisĂ©es, et que votre fruit demeure. Et tout ce que vous demanderez au PĂšre en mon nom, il vous le donnera ... Le cep et les sarments 1 “Je suis la vraie vigne et mon PĂšre est le vigneron. 2 Quand une branche, en moi, ne porte pas de fruit, il l’enlĂšve; quand une branche donne du fruit, il la taille et la nettoie pour qu’elle en porte davantage. 3 Le message que je vous ai donnĂ© vous a dĂ©jĂ  purifiĂ©s, 4 mais demeurez en moi, et moi en vous. Le sarment ne pourra pas donner de fruits par lui-mĂȘme s’il ne reste pas sur la vigne; ce sera pareil pour vous si vous ne restez pas en moi. 5 “Je suis la vigne et vous ĂȘtes les sarments. Sans moi vous ne pouvez rien faire, mais celui qui demeure en moi et moi en lui, porte beaucoup de fruits. 6 “Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jetĂ© dehors comme les sarments, et tout se dessĂšche; on les met en tas, on les jette au feu et ils brĂ»lent. 7 Mais tant que vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et vous l’obtiendrez. 8 C’est ainsi que mon PĂšre est glorifiĂ©, quand vous portez beaucoup de fruits; et alors vous devenez mes disciples. 9 “Comme le PĂšre m’a aimĂ©, moi aussi je vous ai aimĂ©s demeurez en mon amour. 10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez en mon amour, tout comme j’ai gardĂ© les commandements de mon PĂšre et je demeure en son amour. 11 Je vous dis tout cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit entiĂšre. 12 “Voici mon commandement Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimĂ©s. 13 Il ne peut pas y avoir de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis, 14 et vous, vous ĂȘtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. 15 Aussi, je ne vous appelle plus des serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maĂźtre; je vous traite d’amis parce que je vous ai fait connaĂźtre tout ce que j’ai appris de mon PĂšre. 16 “Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais je vous ai choisis et je vous ai donnĂ© mission pour que vous alliez et que vous portiez du fruit, et que ce fruit demeure. C’est ainsi que le PĂšre vous donnera tout ce que vous demanderez en mon nom. 17 Aimez-vous les uns les autres, c’est lĂ  mon commandement.”L’Ɠuvre du Saint-Esprit et la mort de JĂ©sus 18 “Si le monde vous dĂ©teste, pensez qu’il m’a dĂ©testĂ© avant vous. 19 Si vous Ă©tiez du monde, le monde reconnaĂźtrait les siens et les aimerait. Mais vous n’ĂȘtes pas du monde, et le monde vous dĂ©teste parce que je vous en ai tirĂ©s. 20 Rappelez-vous ce que je vous ai dit le serviteur n’est pas au-dessus de son maĂźtre. Si l’on m’a persĂ©cutĂ©, on vous persĂ©cutera de mĂȘme. A-t-on accueilli ma parole? Alors, va-t-on accueillir la vĂŽtre? 21 “Tout ce qu’ils feront contre vous, ce sera Ă  cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyĂ©. 22 Si je n’étais pas venu pour leur parler, ils n’auraient pas de pĂ©chĂ©. Mais maintenant ils n’ont plus d’excuses pour leurs pĂ©chĂ©s. 23 “Celui qui me dĂ©teste, dĂ©teste aussi mon PĂšre. 24 Si je n’avais pas fait parmi eux des Ɠuvres que personne d’autre n’a faites, ils n’auraient pas de pĂ©chĂ©. Mais maintenant ils ont vu, et ils m’ont dĂ©testĂ© aussi bien que mon PĂšre. 25 Il fallait que s’accomplisse cette parole qu’on lit dans leur Loi ils m’ont dĂ©testĂ© sans raison.” 26 “Mais je vais vous envoyer d’auprĂšs du PĂšre le Protecteur, et quand il sera lĂ , l’Esprit de VĂ©ritĂ© qui vient du PĂšre, il me rendra tĂ©moignage. 27 Et vous aussi, vous me rendrez tĂ©moignage, car vous ĂȘtes avec moi depuis le commencement.” Le cep et les sarments 1 C’est moi qui suis le vrai cep, et mon PĂšre est le vigneron. 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l’enlĂšve ; et tout sarment qui porte du fruit, il le taille afin qu’il porte encore plus de fruit. 3 DĂ©jĂ  vous ĂȘtes purs Ă  cause de la parole que je vous ai annoncĂ©e. 4 Demeurez en moi et je demeurerai en vous. Le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-mĂȘme, sans rester attachĂ© au cep ; il en va de mĂȘme pour vous si vous ne demeurez pas en moi. 5 Je suis le cep, vous ĂȘtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. 6 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jetĂ© dehors comme le sarment et il sĂšche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brĂ»lent. 7 Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez et cela vous sera accordĂ©. 8 Ce qui manifeste la gloire de mon PĂšre, c’est que vous portiez beaucoup de fruit. Vous serez alors vraiment mes disciples. 9 Tout comme le PĂšre m’a aimĂ©, moi aussi, je vous ai aimĂ©s. Demeurez dans mon amour. 10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de mĂȘme que j’ai gardĂ© les commandements de mon PĂšre et que je demeure dans son amour. 11 Je vous ai dit cela afin que ma joie demeure en vous et que votre joie soit complĂšte. 12 Voici mon commandement aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimĂ©s. 13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis. 14 Vous ĂȘtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. 15 Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son seigneur, mais je vous ai appelĂ©s amis parce que je vous ai fait connaĂźtre tout ce que j’ai appris de mon PĂšre. 16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis, et je vous ai Ă©tablis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au PĂšre en mon nom, il vous le donnera. 17 Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les du Saint-Esprit et la mort de JĂ©sus 18 Si le monde vous dĂ©teste, sachez qu’il m’a dĂ©testĂ© avant vous. 19 Si vous Ă©tiez du monde, le monde vous aimerait car vous seriez Ă  lui. Vous n’ĂȘtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde ; c’est pour cela que le monde vous dĂ©teste. 20 Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite â€č Le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur. â€ș S’ils m’ont persĂ©cutĂ©, ils vous persĂ©cuteront aussi ; s’ils ont gardĂ© ma parole, ils garderont aussi la vĂŽtre. 21 Mais ils vous feront tout cela Ă  cause de moi, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyĂ©. 22 Si je n’étais pas venu et ne leur avais pas parlĂ©, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils n’ont aucune excuse pour leur pĂ©chĂ©. 23 Celui qui me dĂ©teste dĂ©teste aussi mon PĂšre. 24 Si je n’avais pas fait parmi eux des Ɠuvres qu’aucun autre n’a faites, ils ne seraient pas coupables, mais maintenant ils les ont vues et ils nous ont dĂ©testĂ©s, moi et mon PĂšre. 25 C’est ainsi que s’accomplit la parole Ă©crite dans leur loi Ils m’ont dĂ©testĂ© sans raison. 26 Quand sera venu le dĂ©fenseur que je vous enverrai de la part du PĂšre, l’Esprit de la vĂ©ritĂ© qui vient du PĂšre, il rendra tĂ©moignage de moi. 27 Et vous aussi, vous me rendrez tĂ©moignage, parce que vous ĂȘtes avec moi depuis le dĂ©but. Acclamation Jn 15, 16 AllĂ©luia. AllĂ©luia. C’est moi qui vous ai choisis du milieu du monde, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, dit le Évangile de JĂ©sus Christ selon saint Jean En ce temps-lĂ , JĂ©sus disait Ă  ses disciples Comme le PĂšre m’a aimĂ©, moi aussi je vous ai aimĂ©s. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardĂ© les commandements de mon PĂšre, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. Mon commandement, le voici Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimĂ©s. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous ĂȘtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maĂźtre ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon PĂšre, je vous l’ai fait connaĂźtre. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et Ă©tablis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au PĂšre en mon nom, il vous le donnera. Voici ce que je vous commande c’est de vous aimer les uns les autres. » – Acclamons la Parole de Dieu. Phrase toute simple qui nous est bien connue. En cette pĂ©riode oĂč nous avons le temps », je rĂ©alise l’énormitĂ© » de cette Parole! Qui suis-je donc, pour que le Christ se rappelle de moi tous les jours? MystĂšre extraordinaire
. Ma tĂąche est de travailler pour que chaque jour je sois en mesure d’ĂȘtre choisie par le Christ, lĂ  oĂč je suis dĂ©posĂ©e » par Lui. ← Previous post Next post → Related Posts Messe de rentrĂ©e pastorale Inscriptions au catĂ©chisme Recherche professionnel de la communication Merci Ă  chacune des personnes engagĂ©es

ce n est pas vous qui m avez choisi