20juin 2019 - Cette épingle a été découverte par LAURENT JANSSENS. Découvrez vos propres épingles sur Pinterest et enregistrez-les.
Archiet BD, la ville dessinée réunit dans un aller et retour entre architecture et bande dessinée, les oeuvres les plus inattendues, les plus marquantes et parfois même oubliées d'architectes et
Carelle fait beaucoup plus que situer des lieux, des frontières et des hommes : elle engendre le rêve et l’évasion. Elle crée une ambiance, raconte déjà toute une histoire et donne une atmosphère au récit. Nous proposons ici quelques exemples de la manière dont les cartes sont mobilisées et représentées dans la bande dessinée.
Vivantentre Paris et Mexico François Olislaeger est un dessinateur et auteur de bande dessinée franco-belge, né en 1978 à Liège. Il a participé à de nombreuses expositions dont Archi et BD, La ville dessinée à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Paris, 2010.
Lexposition "Archi & BD, la ville dessinée", est présentée à la Cité de l'architecture et du patrimoine du 9 juin au 28 novembre 2010. Retrouvez toute l'act
MpPpb. -C'est à nouveau un honneur que d'avoir eu l'occasion de participer à un numéro du magazine Beaux Arts. Dans ce hors-série consacré aux liens qui unissent architecture et bande dessinée à l'occasion de l'exposition Archi et BD, la Ville dessinée à la Cité Chaillot, je signe le premier chapitre intitulé 1900-1958 Il était une fois en Amérique. Ceux qui connaissent ma passion pour les comics et comix américains se doutent que j'ai pris énormément de plaisir à parler de Winsor McCay et de George Herriman mais aussi de l'auteur australien Shaun Tan dans l'article Les Pionniers US à l'assaut des buildings. Même plaisir au moment d'évoquer Daredevil un personnage qui me fascine depuis mes rencontres avec Frank Miller, David Mazzucchelli et Brian Michael Bendis dans l'article Les Superhéros au coeur de Manhattan. Du coup, je n'ai pu m'empêcher de reparler de Daredevil et de Frank Miller et David Mazzucchelli dans l'article La Grosse Pomme croquée où j'évoque aussi Jacques Tardi, André Juillard et bien entendu Art Spiegelman et Will Eisner... Le plaisir est d'autant plus grand que je participe à l'ouvrage en compagnie de Vincent Bernière, Stéphane Beaujean, Bob Stone et Sophie Trelcat. Sans parler de la superbe iconographie qui enlumine ce numéro... Mon seul regret, comme toujours, est de n'avoir pu évoquer plus longuement certains aspects du rapport à la ville comme de parler du travail de Greg Shaw sur Travelling Square District... Mais il en va ainsi du travail d'écriture dans un magazine qui est un exercice sous contrainte qu'il faut aborder comme un véritable défi. J'ai appris tant de choses sur l'histoire des gratte-ciels, de l'architecture de New York et de Chicago en écrivant ces articles que j'espère sincèrement être parvenu à partager tout cela avec les lecteurs et les lectrices. Soit. L'ouvrage est disponible en librairie au prix de 9,00€. Avis aux curieux! Nicolas.
DESSINER LA VILLE Le Dossier La ville par son mouvement perpétuel, est un espace complexe. À travers les siècles, pour la concevoir et la représenter l’Homme a dû s’approprier cette complexité en développant des moyens d’expression divers comme le dessin ou la peinture… Car c’est en la dessinant qu’il la comprenait et qu’il l’imaginait. Et si l’art visuel était le langage de la ville et avait participé à son évolution ? Pour aller plus loin... Une nouvelle charte en faveur de l’urbanisme temporaire à Paris Urbanisme La ville de Paris et 45 signataires publics et privés viennent de signer une charte ... Prendre ses quartiers… d’automne ! Société Les quartiers d’automne, c'est une initiative prise par la déléguée à la ministre de la ... Même les plus p’tits ont le droit de découvrir l’archi ! Architecture Les p’tits archis proposent toutes sortes d’activités pour sensibiliser les plus jeunes à l’architecture et ... Quand les parisiens quittent la ville Société À l'annonce du confinement, 17% des parisiens ont fui la capitale pour se réfugier à ... Tokyo, la fin des déchets ? Ecologie Tokyo, mégalopole hyper-moderne, a annoncé œuvrer pour devenir neutre en déchets. Une mesure essentielle dans ... Monsanto, le poumon vert de Lisbonne Ecologie À l’ouest de Lisbonne, la forêt de Monsanto s’étend sur près de 1000 hectares et ... Ville pétrolière, ville durable ? Ecologie À Williston, ville du Dakota du Nord, l’effondrement des investissements dans l’or noir a impliqué ... Amitié, solidarité l’Ukraine et la France jumelée Société Alors que la guerre sévit en Ukraine depuis déjà quelques mois, les villes françaises se ...
Cheveux en bataille, humour potache, Bjarke Ingels, 35 ans, est une vedette montante sur la scène internationale de l'architecture 1. Lorsque ce Danois, auteur du pavillon de son pays à l'Exposition universelle de Shanghaï, a voulu faire un livre pour exprimer ses convictions, quelle forme a-t-il choisie ? La bande dessinée. Cela s'appelle Yes is more, an archicomic on architectural si nécessaire, encore une preuve de la pertinence de l'exposition Archi & BD, la ville dessinée » que propose la Cité de l'architecture à Paris jusqu'au 28 novembre. Les deux commissaires de l'événement, Jean-Marc Thévenet et Francis Rambert, experts respectivement en bandes dessinées et en architecture, ont réuni un étonnant ensemble comptant plusieurs centaines de dessins originaux. Ils montrent combien, depuis un siècle, ces deux spécialités se sont nourries bâtisseur comme Jacques Rougerie a imaginé un véritable album de BD afin de promouvoir son projet d'habitat sous-marin. Dans un manga du grand maître japonais Jirô Taniguchi, des bâtiments de Josef Hoffmann ou Otto Wagner ont été utilisés comme décors. Entre les encres de Chine oniriques de l'architecte Claude Parent et l'univers de science-fiction de Jean-Claude Mézières Valérian, comment ne pas ressentir un apparentement ?La proximité des deux modes d'expression s'explique en fait assez facilement. Ils partent tout bêtement des mêmes outils. Une feuille de papier, un crayon ou une plume. Ensuite, avec si peu, imaginer un univers. Intime, lorsqu'il s'agit d'une simple maison, ou très vaste, à l'échelle d'une ville. Autre point de rencontre les deux arts ont pris leur essor à la même époque. Au tout début du XXe siècle, les métropoles américaines poussent vers le ciel, le tirage des quotidiens s'envole, offrant une audience de masse aux auteurs de comic strips. Un auteur de BD incarne ce temps Winsor McCay, père de l'adorable Little Nemo ».L'un des grands charmes de l'exposition est de montrer comment la perception de la ville a évolué dans l'esprit des auteurs de bande dessinée. On est parti d'une vision innocente, celle du petit Nemo. Puis est venu un temps d'optimisme positiviste qu'illustre la bande dessinée belge des années 1960. Modeste et Pompon vivent dans un clair pavillon qui ressemble à un stand du Salon des arts ménagers. Ensuite la BD entame un long chemin de désen chantement la ville y devient plus dure et angoissante. Mais reste fascinante, décor dont on ne peut se passer même s'il connaît la déréliction, comme dans les dessins d'Enki Bilal. Les villes de demain seront- elles ainsi ? C'est aux architectes qu'il appartient de répondre.
Archi & BD, la ville dessinéeLa bande dessinée traduit le désir de l’homme à inventer des mondes parallèles, imagés et imaginaires, portant un regard parfois critique, sur notre réalité. En associant la richesse du verbe au pouvoir expressif du dessin, la bande dessinée devient un médium puissant. Politique au sens de polis, le territoire artistique de la bande dessinée est éminemment lié à celui de la est à la fois le réceptacle et la source des rêves, des utopies et des théories urbaines les plus extravagants. La bande dessinée est à la quête de l’espace et du temps au travers des imaginaires construits et grâce à des procédés subtils et inventifs, elle dépasse les limites d’une page figée. La colonne vertébrale de la scénographie est constituée d’une membrane sensitive longeant les parois périphériques en continue. Telle une longue page, elle déroule ses histoires. Elle est tendue haut et bas suivant des rails parallèles aux ondulations. Ensuite, elle subit tractions et poussées des supports d’exposition portés par un réseau d’échafaudage en arrière-plan. En creux ou en émergence, ces mouvements élastiques » forment un relief habité » générant une suite d’intériorités. Imprimée d’images ou d’informations, cette membrane tendue est un organe » Exposition temporaire Archi & BD, la ville dessinée »LieuFrance, Paris 16e Marché Public Surface 1 100 m²ÉquipeProjectiles, architecte + scénographe mandatairePanni Demeter, graphismeMaîtrise d'ouvrageLa Cité de l'architecture et du patrimoine PhasesCONCOURS 2008ÉTUDES 2008CHANTIER 2009LIVRÉ du 9 juin 2010 au 2 janvier 2011© Projectiles © Gaston Bergeret© Cité de l'architecture & du patrimoine
A PROPOS DU PROJET Réalisation, montage et fx Stéphane Soulié Costumes et scénario Frédéric Felder Son Marc Pichelin Avec par ordre d’apparition Frédéric Felder, Didier Lebrun, Frédéric Lathérade, David Chiesa. Une production Cité de l’Architecture & du Patrimoine Dans le cadre de l’exposition ARCHI&BD, la ville dessinée Producteur exécutif FERRAILLE Avec le soutien du FMCAV Fond Municipal à la Création Audiovisuelle de Villemolle.
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